TAMBACOUNDA : Le lancement du projet de Développement Durable du pastoralisme au sahel (PDDPS) a eu lieu ce mardi 19 mars 2019 à l’hôtel OASIS, la cérémonie officielle a été présidée par l’adjoint au gouverneur Monsieur Ahmadou Coumba Ndiaye chargé des affaires administratives.

Ce projet d’un financement total de 18 milliards de francs C F A va impacter directement ou indirectement au moins 5OO 000 pasteurs et agro pasteurs dans 13 départements des 5 régions ciblées à savoir Bakel ,Goudiry ,Koumpentoum ,et  Tambacounda  dans la région deTambacounda ; Kaffrine ,Koungheul et Malème Hodar ,dans la région de Kaffrine ; Matam, Kanel et Ranérou dans la région de Matam. Podor et Dagana dans la région de Saint Louis et Linguère dans la région de Louga.

L’objectif global du projet est de contribuer à réduire la pauvreté et les inégalités sociales et de renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations vulnérables dans les régions de Kaffrine, Louga, Matam, Saint louis et Tambacounda.Les objectifs spécifiques sont d’améliorer durablement la productivité et la compétitivité des filières lait et petits ruminants  ,d’accroitre la valeur ajoutée  des produits d’origines animales et de créer des emplois à travers les activités de génération de revenus par le biais de la micro finance islamique ,avec une discrimination positive en faveur des femmes et des jeunes.

Selon  Dr Sakho ,l’un des domaines clés du projet concerne la consolidation de la résilience des communautés pastorales dans le sahel pour l’amélioration de la sécurité alimentaire et la gestion des ressources naturelles au profit de l’élevage .Pour financer le PDDPS ,la banque islamique de Développement (BID)a tenu à collaborer avec  la banque mondiale et d’autres partenaires dans le cadre du fond « lives and livelihoods »ou « fonds de vies et de moyennes de subsistance (LLF) lancé le 29 Septembre 2016. L’accord de financement du PDDPS avait été signé le 24 mars 2017 au siège de la banque islamique de Développement à Djeddah ,par le ministre de l’économie ,des finances et du plan ,Amadou BA et le Dr Bandar Mohammed Hajjar ,président de la BID dès sa conception , le PDDPS qui est un projet commun au Burkina Faso,au Mali et au Sénégal ,est arrivé au PRAPS financé par la banque mondiale .Le projet comprend, entre autres volets ,le Développement des infrastructures du pastoralisme ,la gestion des ressources naturelles l’amélioration des chaines de valeurs lait et petits ruminants ,l’accès au financement islamique et l’appui au renforcement des capacités institutionnelles et organisationnelles. Selon le coordinateur du projet régional d’appui au pastoralisme du sahel et aussi du PDDPS en l’occurrence Docteur Ibrahima Niang indique  que la rencontre    aujourd’hui à Tambacounda pour lancer le projet PDDPS qui œuvre pour lutter contre la pauvreté, surtout améliorer la sécurité alimentaire des populations et en augmentant la productivité du cheptel ,en insistant sur les chaines de valeurs lait et petits ruminants  est venu à son heure . Ce projet aussi compte régler les questions de Développements et  infrastructures pastorales et de la gestion des ressources naturelles notamment mettre en place des unités pastorales à travers son processus gestion concertée de l’espace pastorale , compte  améliorer l’accès aux services de l’alimentation  sanitaire de basse ,la disponibilité de l’eau pour le bétail . Ainsi le projet va mettre en place 30 unités de pastorales dans 25 nouvelles et aussi creusé  15 nouveaux forages dans les cinq régions ciblées et celles de la zone d’intervention PRAPS et il y aura six départements qui intègrent le projet ,en effet le projet va intensifier la productivité des chaines de valeurs ,l’acquisition de race en haute potentielle  rendement et en partenariat avec le centre génétique de DARA puis le projet  mettra en rapport toutes les services pour travailler d’une manière globale sur toute la filière animale ,métrise de l’eau , l’alimentation , la santé, mais également la création d’emploi ou volet facilitation de l’accès à la finance islamique. A noté que pas de ligne de crédit pour le projet, mais la banque islamique a mis tout un réseau de financement islamique au Sénégal et le projet recrutera un espère et un facilitateur, pour rappel le Sénégal a contribué sur un montant à hauteur d’un milliards dans le projet, le projet a une durée de cinq ans, toutes les parties prenantes sont convoquées pour échanger avec les diverses  questions pour un bien être pendant deux jours et sur l’accès des aliments intrants  sur toute  la zone d’intervention du projet mais aussi améliorer la production locale.

Lamine Kanté/tambaactu1.com 

 

 

 

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