LIESSE POPULAIRE  A BAKEL : EXPLOSION DE JOIE  PARTOUT DANS LA CAPITALE DU GADIAGA APRES LA QUALIFICATION DU SENAGAL POUR LA FINALE DE LA CAN AU MAROC !

LIESSE POPULAIRE  A BAKEL : EXPLOSION DE JOIE  PARTOUT DANS LA CAPITALE DU GADIAGA APRES LA QUALIFICATION DU SENAGAL POUR LA FINALE DE LA CAN AU MAROC !

Ce n’est  pourtant pas une surprise ! Les Bakélois croient en leur équipe ; ils aiment les Lions de la Téranga. Contre vents et marées, hommes et femmes suivent tous les matchs, même s’il n’y a pas de « Fan Zone » spécifique pour regrouper les supporters dans la ville. Cependant à  la  place Abdou Diouf, à « SONINKARA TV », au quartier Ndiayega,  avec son écran géant, ce lieu attire des dizaines de fans, de tout cœur avec les Lions de la Téranga du Sénégal.

Quand à la 78ème minute, le Nianthio, Sadio Mané a marqué l’unique but de la première rencontre des  ½ Finales de la CAN  à Tanger, au Stade Prince Moulay Abdallah, ce n’est pas Bakel seulement qui a vibré, mais tout le Sénégal.

Ici, sur les rives du fleuve Sénégal, des deux côtés de ce cours d’eau qui sépare la Mauritanie et le  Sénégal, c’est la même émotion qui a étreint les deux populations de Bakel et de Gouraye en Mauritanie.

Des voitures, des motos-Jakarta, des vélos, des piétons, en chantant, en criant, en sifflant, ont parcouru les artères de la ville pour montrer leur joie !

Cette communion des populations sans distinction de races, d’ethnies, de religions, de genre est une démonstration vivante de notre devise : « UN PEUPLE, UN BUT, UNE FOI ».

Au marché central de Bakel, les commerçants comme Modou Fall et Khadim Ndiaye se frottent les mains : les maillots de l’Equipe Nationale sont vendus comme des petits pains!

Jusque tard dans la nuit, à Bakel, Saré Demba, des jeunes (garçons et filles) ont continué de fêter cette belle victoire du Sénégal face à l’Egypte de Mohamed Salah, en attendant, la plus magnifique, la plus prestigieuse, celle de la Finale devant le pays organisateur le Maroc, au Stade Moulay Idriss de Rabat, ce dimanche 18 janvier 2026, synonyme d’une deuxième étoile sur notre maillot national.

Idrissa Diarra Bakel/Tambaactu1

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