Bakel : Non au recyclage politique : quand les responsables en fin de règne cherchent un nouveau souffle politique.
Dans le département de Bakel, le paysage politique semble connaître une nouvelle agitation. Ces derniers temps, les adhésions tous azimuts de maires, d’anciens députés et de responsables politiques à de nouvelles formations alimentent les discussions et interrogations au sein de l’opinion.
Pour certains observateurs, ces mouvements ressemblent davantage à une quête de survie politique qu’à l’expression d’une véritable conviction idéologique. Des responsables arrivés au terme de leur cycle politique semblent aujourd’hui à la recherche d’un nouveau souffle, quitte à changer de camp ou à se rapprocher de nouvelles forces émergentes.
Face à cette situation, une nouvelle dynamique politique entend se démarquer clairement de ces pratiques. La Force Nouvelle, dirigée par Segaa Diallo et Ibrahima Thiam annonce son entrée prochaine sur la scène politique avec une ambition affichée : tourner la page des pratiques politiques fondées sur le recyclage des responsables et l’opportunisme électoral.
Une nouvelle génération veut rompre avec les vieilles pratiques
Le message porté par cette nouvelle force se veut sans ambiguïté : il n’est plus question de servir de refuge politique à ceux qui cherchent simplement à prolonger leur carrière.
Pour ses initiateurs, l’engagement politique doit reposer sur des convictions, un projet et une vision pour le territoire, et non sur des calculs personnels dictés par les échéances électorales.
La Force Nouvelle entend ainsi faire de la rupture avec la transhumance politique l’un de ses marqueurs. Elle dit non à la légitimation des anciens députés et maires qui, après avoir exercé des responsabilités sous d’autres bannières, cherchent aujourd’hui à se repositionner sous les couleurs d’une nouvelle force.
Bakel mérite mieux que des changements de veste
Au-delà des personnes, le débat posé est celui de la crédibilité de la politique locale. Les populations de Bakel, confrontées à des préoccupations concrètes liées au développement, à l’emploi, aux infrastructures et aux services publics, attendent des réponses et des engagements durables.
Changer de parti ne saurait donc suffire à changer de discours, encore moins à effacer un bilan politique.
La Force Nouvelle veut faire de cette exigence un principe : pas de recyclage politique, pas de transhumance de circonstance et pas de légitimation automatique des anciens appareils.
Le mouvement porté par Segaa Diallo et Ibrahima Thiam entend ouvrir un nouvel espace aux jeunes, aux militants de terrain et à tous ceux qui souhaitent s’engager sur la base d’un projet et de convictions.
Le temps du renouvellement
La naissance prochaine de cette nouvelle force pourrait ainsi marquer une nouvelle étape dans la recomposition politique à Bakel. Son véritable défi sera de transformer le discours de rupture en actes, en construisant une organisation solide et en restant fidèle aux principes annoncés.
Car au fond, le message est simple : la politique ne doit pas être un refuge pour les carrières à bout de souffle, mais un moyen de servir les populations.
A Bakel, une nouvelle génération entend désormais le rappeler : non au recyclage politique, non à l’opportunisme, et place au renouvellement.

Segaa Diallo , pôle Kidira
Ibrahima Thiam ,pôle Bakel/TAMBAACTU1
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