ATELIER DE FORMATION DES JOURNALISTES DES RADIOS COMMUNAUTAIRES DES  ZONES D’INTERVENTION DU PRDC-VFS A OUROSSOGUI (MATAM)

ATELIER DE FORMATION DES JOURNALISTES DES RADIOS COMMUNAUTAIRES DES  ZONES D’INTERVENTION DU PRDC-VFS A OUROSSOGUI (MATAM)

Des raisons évidentes ont poussé le PRDC à avoir comme cibles les journalistes de la Vallée du Fleuve Sénégal : les nombreux et importants défis d’ordre socio-économiques  et environnementaux sans parler de sa vulnérabilité aux changements climatiques.

Cependant la Vallée du Fleuve Sénégal a également « ses » opportunités  à prendre en compte : un potentiel agricole et une urbanisation rapide.

Pour être plus proche des populations qui se partagent la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie par le Fleuve Sénégal, à savoir les trois régions Saint-Louis, Matam et Tambacounda (Bakel), le PRDC-VFS et ses partenaires la Banque Mondiale et le Ministère de la Famille et des Solidarités n’ont pas cherché loin pour trouver à travers l’Union des Radios Associatives et Communautaires (URAC) des médias Communautaires, qui sont de tout temps au service des communautés, malgré les difficultés qu’elles rencontrent !

Deux jours durant, les vendredi 13 et  samedi 14 juin 2025, à l’Hôtel Welma de Ourossogui, vingt-cinq (25) journalistes des Radios  Communautaires ont suivi une formation concernant les thématiques liées au  Plan de Mobilisation des Parties Prenantes (PMPP) sur le Mécanisme de Gestion des Plaintes (MGP) et sur les Violences Basées sur le Genre (VBG).

En présence du Secrétaire Général du Conseil Départemental monsieur Chérif Kébé, de monsieur Pape Saer Diop de la Famille et des Solidarités, de mesdames Dramé  Bany Touré Directrice Régionale  de la Famille à Matam ,  Hawa Sy Chef de la division Planification Formation et Bonne gouvernance  de l’ARD et  Aminata Adama Basse Animatrice à l’ONG Sahel 3000, l’atelier, pour la première journée, après les présentations des différents participants, a suivi les allocutions de plusieurs personnes: dont messieurs Pape Saer Diop, Baye Salla Mar Chargé de Communication du PRDC, Talla Dieng Président de l’URAC et Martin Faye Journaliste, Consultant.

En grand andragogue, habitué des consultances internationales et des formations un peu partout dans le monde, monsieur Martin Faye a capté l’attention de tous les journalistes des Radios Communautaires par la force de sa voix, ses anecdotes croustillantes et l’intérêt qu’il porte à la « mission » qui lui est assignée.

Ainsi, il a eu à partager la notion de traitement de l’information scientifique et les différents concepts y afférents, à définir et à expliquer  les causes, les conséquences actuelles et même futures des changements climatiques tout en renforçant la capacité des journalistes sur les PMPP, les MGP et les VBG.

Le samedi, monsieur Martin Faye a orienté la formation  sur :

-la Charte  d’antennes des Radios communautaires du Sénégal

-le rôle des Radios communautaires dans la gestion des conflits en insistant sur les conflits locaux.

D’autres interventions ont été faites par  messieurs Babacar Sadikh Dia Spécialiste en sauvegarde sociale, Issa Fofana Spécialiste en Action Climat local, Baye Salla Mar Chargé de la Communication du PRDC, Mbacké Guèye de l’ONG USE et Babacar Saer Diop du Ministère de la Famille, chacun dans son domaine.

Lors de la clôture de cet  atelier de formation des journalistes des Radios Communautaires de la Vallée du Fleuve Sénégal, le Secrétaire Général du Conseil Départemental de Matam, monsieur Chérif Kébé a salué l’importance de la rencontre et du rôle combien  important aussi que  jouent ces médias dans le développement de nos terroirs. Il a félicité le PRDC pour l’organisation de cette session de formation, monsieur Martin Faye pour le travail magnifique avec l’URAC et son Président monsieur Talla Dieng. Avant de souhaiter un bon retour à chaque participant chez lui, monsieur Chérif Kébé, au nom du Président du Conseil Départemental,  a dit l’engagement de l’institution à accompagner les Radios Communautaires pour le développement harmonieux de la vallée du fleuve Sénégal.

Idrissa Diarra Bakel/Tambaactu1

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