LES BAKELOIS DEPLORENT LA QUALITÉ DE L’EAU QU’ILS CONSOMMENT DEPUIS PLUSIEURS MOIS
À dater du mois de décembre 2025, les populations de Bakel, la capitale du Gadiaga, vivent une situation déplorable, difficile à comprendre dans un pays qui a fêté ses soixante-six ans d’indépendance le 4 avril dernier : l’eau qui coule des robinets de toute la ville a tellement changé de couleur qu’on se croirait face à de l’huile de cuisine, du vinaigre ou des urines.
Ce mercredi 29 avril 2026, à partir de 16 heures, sur invitation des jeunes de la commune, les populations ont répondu à l’ appel de ces engagés volontaires pour la bonne cause, en sortant massivement à la place de l’indépendance, face à la Préfecture (ancien Fort Faidherbe).
Un long cortège s’est ensuite ébranlé sur l’itinéraire traditionnel des randonneurs et marcheurs de la Commune de Bakel qui passe devant la Mairie, la Grande mosquée, le Rond-point Yaguiné, la Météo, en contournant le Stade municipal pour finir devant la SEN’EAU où quelques allocutions d’explication des raisons de la marche ont été prononcées.
Puis l’immense foule est passée devant la Paroisse Saint Abraham, la LBA, la Poste, la Pharmacie Bakel, la Mec Dymanics, la Pharmacie du Goye, le CMS, le marché central, la Poste-finances, la Place de l’indépendance, transmettant à chaque fois des messages avant de remettre au Préfet du département monsieur Daouda Sène un mémorandum par monsieur Sada Opa Cissokho Président du Conseil Communal des Jeunes de Bakel.
La marche s’est déroulée sans aucun problème, sous la vigilance des gendarmes : du début à la fin, les marcheurs, certains habillés de tee-shirts rouges, d’autres avec des cols de la même couleur, se sont bien comportés, comme l’a si bien remarqué le Préfet, rassurant les populations de Bakel concernant la transmission du mémorandum.
A 18 heures, les Jeunes ont remercié les populations avant de les libérer.




Idrissa Diarra Bakel/Tambaactu1
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