LE PROJET  D’AMELIORATION DE LA RESILIENCE DES ECOSYSTEMES ET DES COMMUNAUTES FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE SUR LE TRACE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE (PAREC-CC/GMV) A BAKEL

LE PROJET  D’AMELIORATION DE LA RESILIENCE DES ECOSYSTEMES ET DES COMMUNAUTES FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE SUR LE TRACE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE (PAREC-CC/GMV) A BAKEL

Monsieur Ibrahima Sall, Coordonnateur du PAREC-CC/GMV est en tournée dans le département de Bakel. Le Projet mènera des activités relatives à la résilience écologique en partenariat avec « Hommes et Terre », une entreprise spécialisée  dans la réhabilitation des sols dégradés.

Monsieur Ibrahima Sall a visité la base de cette entreprise avant de se rendre, guidé par le Directeur national monsieur Papa Samba Dramé sur un site réhabilité, celui de Kanda, non loin de l’aérodrome de Bakel.

Ce vendredi, 7 février 2025, la mission conduite par le Coordonnateur  du PAREC-CC/GMV , Projet financé par la Coopération Canadienne à travers ¨ Affaires Mondiales Canada¨ (AMC), comprenant entre autres le Chef d’Antenne de Bakel  Boubacar Bâ,  le Coordonnateur Bakel/Goudiry de l’Agence Sénégalaise de la Reforestation  de la Grande Muraille Verte (ASERGMV)  Harouna Bâ, le Capitaine Mansour Mbaye Point Focal du Projet Action Contre la Désertification (ACD), le Lieutenant Malang Kamara des Eaux et Forêts, a visité la Ferme Agricole Intégrée de 20  hectares à Béma puis un champ communautaire et un  périmètre maraîcher à l’intérieur du Secteur des Eaux et Forêts de Bakel.

Visiblement satisfait de cette visite avant le déplacement au Centre de Formation Professionnelle (CFP2) sur la route de Tuabou où des exploitations individuelles ont été encouragées, le Coordonnateur du PAREC-CC/GMV, monsieur  Ibrahima Sall a parlé des 500 hectares de terres qui seront réhabilitées dans le département de Bakel et du Champ-Ecole-Paysan qui va former, organiser et accompagner  d’une manière pratique les jeunes sur la chaîne des valeurs. Comme l’a précisé le Coordonnateur : «-nous ne voulons plus de paysans mais des agriculteurs qui resteront dans le pays pour le développer au lieu de prendre des pirogues et se tuer dans les océans. La terre ne ment pas! » 

Idrissa Diarra Bakel/Tambaactu1 .

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